Ce que ce travail ne peut pas dire

Les limites

Elles sont écrites ici pour être lues avant les chiffres, pas après. Chacune correspond à une limite du modèle ou de la source, pas à une précaution de style.

Le programme dit peu quand il est vague

Un engagement écrit « nous soutiendrons les commerces » ne peut être ni réalisé ni non réalisé. Il est marqué « non mesurable ». Cet état décrit la formulation de l'engagement, jamais l'action de la commune — et il est souvent le plus fréquent dans les programmes les plus courts.

L'exécution déborde le programme

Une commune agit beaucoup en dehors de ce qui était écrit. Le site ne publie que ce qui était écrit : ce qui est constaté en plus n'est pas compté, et son absence n'est pas un reproche.

La source publique est inégale

Les actes publiés par les communes ne le sont ni de la même façon ni au même rythme. Une délibération absente d'un site n'établit pas qu'elle n'a pas eu lieu : l'absence de trace n'est pas l'absence d'acte, et un constat d'inaction repose sur une source, pas sur une recherche infructueuse.

La compétence est constatée une fois

Elle est établie au dépôt du programme et ne change plus. Une compétence qui change en cours de mandat — par un transfert intercommunal, par exemple — ne remet pas en cause ce qui avait été écrit. La mention « hors compétence » est donc datée.

Le blocage extérieur est difficile à établir

Nommer l'autorité, la nature de l'obstacle et la source est exigeant. Faute de ces trois éléments, l'état est refusé : un blocage non documenté reste un état non instruit.

Le dépouillement par nuance reste approximatif

La nuance est attribuée pour les besoins du dépouillement, jamais pour colorer une fiche. Les listes d'union et les sans-étiquette sont comptées à part, et une réserve est écrite quand l'attribution est incertaine.

Le temps écoulé n'est pas une prévision

La règle du mandat montre où l'on en est du calendrier. Elle ne dit pas ce qui sera fait, et ne doit pas être lue comme un retard.

La répartition n'est pas un bilan

Elle agrège des états hétérogènes : un engagement réalisé à 30 % et un engagement phare abandonné pèsent le même poids. Aucun mot de la liste publiée ne la remplacera.

Relire un document, c’est relire ce que le site sait lire

Pour vérifier un passage, le site relit le document à la demande du contributeur et garde l'empreinte des octets qu'il a reçus. Un document dont il ne peut pas tirer de texte — un scan, un fichier dont il ne lit pas le format — ne peut pas être vérifié : la ligne retourne « à revérifier », et il faut citer la page qui porte le texte, pas le fichier qui le contient en image. Un seul écart est admis, celui que laisse l'extraction de texte : retours à la ligne et espaces multiples. Ni les accents, ni les majuscules, ni les guillemets, ni les tirets. La relûre se fait sur le web public, en HTTPS seul, et jamais vers une adresse du réseau interne du serveur.

Un code officiel est vérifié dehors, pas chez nous

Le code d'une commune que le site ne suit pas encore est confronté, au moment de l'écriture, au service géographique officiel — dont le nom est écrit dans le code du site, jamais dans un dépôt. Nous n'en gardons que le code, le nom, le département et la population renvoyés par lui. Le référentiel national n'est pas dans notre base : un code qui change — communes réunies, nouvelle édition du cadre officiel — peut contredire ce qui a été vérifié des mois plus tôt. Trancher le chargement du référentiel est un travail qui reste à faire.

Les mots que nous n'écrivons pas

Ils sont refusés par le modèle lui-même dans les libellés que nous produisons. La citation d'origine d'un document n'est jamais filtrée.

promesseaustéritéscorenoterentabilitéproductivitébilanpalmarèsclassementperformanceexcellencemanquementfautecompétence au sens de l’efficacitéinefficacepopulismedémagogieclientélisme